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lesocialomarxisme
Description du blog :
Le socialo-marxisme ! C'est un devoir national que de combattre ce fléau !
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
27.04.2006
Dernière mise à jour :
28.04.2006
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Le communisme d'Etat

Posté le 28.04.2006 par lesocialomarxisme
Théorie collectiviste et égalitariste la conception communiste des affaires politiques, se présente avant tout comme une théorie révolutionnaire de l'organisation sociale et comme la philosophie la plus opposée au capitalisme et aux différentes formes de libéralisme.

Elle remet tout d'abord en cause le fait de la propriété privée et propose de faire de tous les objets produits la propriété des personnes qui les produisent et non pas de celles qui les font faire. Pour les théoriciens du communisme dans sa version orthodoxe, la propriété doit être publique et non privée. C'est l'Etat qui se substitue aux particuliers et gère l'organisation de tous les rapports sociaux, c'est lui qui représente la masse des producteurs et fait en sorte qu'aucune inégalité ne soit établie entre eux, c'est lui qui assure la distribution des biens et des richesses en permettant aux plus pauvres d'avoir des conditions de vie décentes.

L'Etat possesseur véritable des moyens de production est censé défendre les intérêts des prolétaires en empéchant que ne se continue l'exploitation sauvage dont ceux-ci sont victimes. Il fait d'eux des hommes à part entière en leur permettant d'être maîtres de leur propre vie, en empêchant qu'ils soient condamnés à vendre leur force de travail sur un marché dont ils ne maîtrisent pas les règles et qui les domine totalement.

Marx et Engels sont les grands théoriciens de la philosophie communiste. Révolutionnaires engagés dans les grands mouvements ouvriers qui ont eu lieu au dix-neuvième siècle, frappés par la misère où se trouvait l'ensemble de la classe ouvrière, ils se sont révoltés contre l'ordre bourgeois et l'oppression qu'il générait. Leur théorie, exposée dans des ouvrages comme Le Manifeste du parti communiste, Le Capital ou l'Anti-Dühring, a considérablement marqué les révolutionnaires de tous les pays (notamment au vingtième siècle) et a donné les moyens à certain d'entre eux de mener le projet communiste à son terme (Lénine en Russie, Fidel Castro à Cuba, Mao-Tse-Toung en Chine sont au vingtième siècle les grandes figures politiques du communisme mondial).

Très dénigrée depuis la chute du système soviétique et le passage de la Chine à une économie de marché qui ne dit pas son nom, le communisme demeure une référence dont se réclament encore aujourd'hui les révolutionnaires ( Le Sous-Commandant Marcos au Chiapas, les révolutionnaires colombiens..).

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«Ernesto Guévara le tueur fou, dit le Che !»

Posté le 27.04.2006 par lesocialomarxisme
Fils de bonne famille né à Buenos-Aires en 1928, Ernesto Guevara sillonne très tôt le très jeune sous-continent américain. Ce jeune bourgeois fragilisé par un asthme chronique termine ses études de médecine après un périple à mobylette entre la Pampa et la jungle d'Amérique centrale. Au début des années cinquante, il rencontre la misère au Guatemala à l'époque du « régime progressiste » de Jacobo Arbenz qui est renversé par les Américains – Guevara apprend à haïr les Etats-Unis. "

J'appartiens, de par ma formation idéologique, à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce que l'on appelle le « rideau de fer » écrit-il à un ami en 1957 (lettre à René Ramos Latour, cité par Jeannine Verdès-Leroux).

Une nuit de 1955, au Mexique, il rencontre un jeune avocat cubain exilé qui prépare son retour à Cuba : « Fidel Castro » un autre fou sanguinaire. Guevara décide de suivre ces cubains qui débarqueront sur l'ile en décembre 1956. Nommé dans un maquis commandant d'une « colonne », il se fait très vite remarquer par sa « dureté ». Un gamin, guérillero de sa colonne, qui a volé un peu de nourriture, est immédiatement fusillé, sans autre forme de procès. Ce partisan de « l'autoritarisme » à tout crin, selon son ancien compagnon de Bolivie Régis Debray (loués soient nos seigneurs, Gallimard, 1996, p 184) qui veut déjà imposer une « révolution communiste », se heurte à plusieurs commandants cubains authentiquement démocrates.

A l'automne 1958, il ouvre un second front dans la plaine de Las Villas, au centre de l'île. Il remporte un succès éclatant en attaquant à « Santa-Clara » un train de renforts militaires envoyé par Batista : les militaires s'enfuient, refusant le combat. Une fois la victoire acquise, Guevara occupe la charge de « procureur », et décide des recours en grâce. En tout état de cause, la prison de la « Cabana » ou il officie est le théâtre de nombreuses exécutions, notamment d'anciens compagnons d'armes demeurés démocrates.

Nommé ministre de l'industrie et directeur de la Banque Centrale, il trouve avec ses fonctions l'occasion d'appliquer sa doctrine politique, imposant à Cuba le « modèle soviétique ». Méprisant l'argent mais vivant dans les quartiers privés de la Havane, ministre de l'économie mais dépourvu des plus élémentaires notions d'économie, il finit par ruiner la Banque Centrale. Il est plus à l'aise pour instituer les « dimanches de travail volontaires », fruit de son admiration pour l'URSS et la Chine – il saluera la Révolution culturelle. Régis Debray fait remarquer : « c'est lui et non Fidel qui a inventé en 1960, dans la péninsule de Guanaha, le premier "camp de travail correctif" (nous dirons de travaux forcés) … »

Dans son testament, cet élève de l'école de la « Terreur » loue "la haine efficace qui fait de l'homme une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer" (Régis Debray, p. 186). « Je ne peux pas être ami avec quelqu'un s'il ne partage pas mes idées », avoue ce sectaire qui baptise son fils Vladimir, en hommage à Lénine. Dogmatique, froid et intolérant, le « che », expression argentine, est en complet décalage avec le naturel ouvert et chaleureux des Cubains. A Cuba, il est l'un des artisans de l'embrigadement de la jeunesse, sacrifiant au culte de l'homme nouveau.

Désireux d'exporter la révolution dans sa version cubaine, aveuglé par un anti-américanisme sommaire, il s'emploie à propager des guérillas à travers le monde, selon son slogan : « créer deux, trois, de nombreux Vietnam ! » (Mai 1967).

En 1963, il est en Algérie puis à Dar-el-salam avant de gagner le Congo ou il croise le chemin d'un certain Désiré Kabila, un marxiste devenu aujourd'hui maître du Zaïre qui ne répugne pas aux massacres de populations civiles.

Castro l'utilise à des fins tactiques. Une fois leur rupture survenue, Guevara gagne la Bolivie. Tentant d'appliquer la théorie du foco (foyer) de guérilla, dédaignant la politique du parti communiste bolivien, ne rencontrant aucun soutien de la part des paysans dont pas un ne rejoindra son maquis itinérant, isolé et traqué, « che Guévara » le tueur fou est capturé le 8 octobre 1967, et exécuté le lendemain pour tous ses affreux crimes .

Décidemment la gauche socialo-communiste française aime les « héros sinistres et sanguinaires » :

Après « Staline » qu'on ne présente plus, massacreur de 50 millions de personnes, « Mao » qui a tué par millions en imposant des camps de concentration « laogaï » et une révolution culturelle meurtrière dans un culte de la personnalité ahurissant et débile, « Pol Pot » qui a massacré un quart du peuple cambodgien, le « FLN algérien » qui pratiqu[FONT=Arial][SIZE=1]e la torture encore aujourd'hui contre son peuple après avoir massacré de façon ignoble des centaines de milliers de harkis, après Fidel Castro, voici maintenant le « Che » !

Un « héros sanguinaire » et totalitaire de plus sur la liste des idoles rouges.


Paris le 27/10/2005


Tex

Biographie de la valeureuse Charlotte Corday

Posté le 27.04.2006 par Tex
L'admirable Charlotte Corday... règle son compte à l'imonde Marat, "le massacreur de Septembre !"

Elle est née à Saint-Saturnin lès Ligneries (Normandie), en 1768. Elle est morte sauvagement guillotinée, place de la révolution (concorde aujourd'hui) par les terroristes révolutionnaires à Paris le 17 juillet 1793, Marie-Anne-Charlotte Corday, arrière-petite-nièce de Corneille, est issue d'une famille de la petite noblesse ruinée et totalement dépourvue.

Elle est la troisème des cinq enfants. Elevée au couvent puis placée en pension à Caen auprès d'une parente veuve du trésorier de France, Coutellier de Bretteville. Elle se familiarise avec les auteurs de l'Antiquité, lit Rousseau et s'enthousiasme pour les idées nouvelles. Elle s'imprègne de sagesse et de grandeur et reçoit, pour l'époque, une bonne instruction. Elle montre un goût prononcé pour les belles llettres, l'histoire ancienne et la poésie. On lui inculque surtout de nobles principes, des bases religieuses solides. Elle admirait profondèment le monde antique. Ses héros se nommaient Caton, Brutus, ou encore Coriolan, ses héroïnes Camille ou Cornélie, la mère des Gracques. Elle s'émerveillait de la noblesse de leurs sentiments. Les beaux mots d'abnégation, d'humanité de justice la fascinaient. Après son Oncle, son Père l'avait nourrie d'idéal.

Très croyante elle aime néanmoins à raisonner sur les problèmes de la foi. Jeune fille de conviction elle défend ses idées envers et contre tout. Elle étonne par son sérieux et sa soif d'absolu.

Elle s'intéresse à la politique, et bientôt discutera avec fougue des questions politiques. indignée des outrances de Marat, le «massacreur de Septembre», elle lui reproche de pousser à la guerre civile pour devenir dictateur. Après le 2 juin 1793, elle rend visite aux députés girondins proscrits et s'enthousiasme pour l'ardeur des Caennais qui s'enrôlent pour aller délivrer Paris des « anarchistes ».

Les déclarations de l'immonde J.P. Marat telles que «Je ne croirais à la République que lorsque la tête de Louis XVI ne sera plus sur ses épaules» ou bien lorsqu'il demande plus de cent mille cadavres exaspèrent Charlotte Corday. De plus elle apprend quelque temps plus tard le supplice de l'abbé Grombault prêtre qui a donné l'extrême-onction à madame Corday d'Armont, sa mère. Sa décision est prise...elle doit tuer Marat, ce fou sanguinaire.

Elle veut intervenir au ministère de l'Intérieur pour une amie émigrée, parente de Barbaroux ; elle fait une demande d'introduction, et obtient une lettre pour le député Duperret, ennemi juré de la Montagne. Elle fait ses adieux à ses amis. Pour ne pas se trahir, elle décide de ne pas aller faire ses adieux à son père mais elle lui envoie une lettre lui indiquant son intention d'aller en Angleterre. Au matin de son départ, elle détruit tous ses papiers et les correspondances qu'elle a eues avec les girondins. Munie de 140 livres en assignats, de 50 écus et de 25 écus de 6 livres, somme énorme, elle part pour Paris le 9 juillet 1793.

Elle y arrive le 11 juillet, loge à l'hôtel de la Providence, voit plusieurs fois le député Duperret, se rend avec lui au ministère de l'Intérieur ; mais elle ne désire pas tuer le ministre, Garat, quoique celui-ci ait pu en penser par la suite : elle ne le juge « pas assez dangereux ».

Le 13, à 8 heures, elle achète un couteau de 40 sols au Palais-Royal, se fait conduire à 11 heures chez Marat, mais n'est pas reçue ; elle y retourne le soir : de son bain, Marat dit de la faire entrer ; elle apporte des nouvelles du Calvados, donne les noms des députés présents à Caen et, comme Marat lui dit qu'ils seront guillotinés, elle lui plonge alors son couteau dans la gorge.

Immobilisée par les amis de Marat, auxquels elle n'oppose aucune résistance, elle est interrogée une première fois par le commissaire de police Guellard. Elle est ensuite transférée avec beaucoup de mal à la prison de l'Abbaye : la foule voulait la lyncher ! Un peu plus tard, c'est de la Conciergerie qu'elle attendra son jugement.

Le mercredi 17 juillet à 8 heures du matin, la foule se presse dans le tribunal, après s'être informé de l'identité et de l'âge de Charlotte, le président Montané lui demande qui est son défenseur. Charlotte Corday avait demandé à un de ses amis Gustave Doulcet de la défendre, malheureusement ce dernier n'a pas été prévenu. Le président commet alors d'office Chauveau-Lagarde qui se trouve dans la salle. Tout au long de ce procès elle va répondre aux questions de façon exacte, sans jamais chercher à minimiser les faits. Elle va même jusqu'à confirmer les déclarations des témoins à charge.

A l'issue des débats, l'accusateur public Fouquier-Tinville demande sa tête, son avocat fait une plaidoirie brève mais très courageuse. Fouquier-Tinville du reste n'apprécie pas cette plaidoirie, il avait conseillé à l'avocat de faire passer Charlotte Corday pour une folle. Même le président va modifier le libellé d'une des questions posée au juge afin de ne pas la faire passer pour une royaliste. Mais rien n'y fait, elle est condamnée à mort.

De retour à la Conciergerie, il ne lui reste plus que quelques heures a vivre. Elle avait demandé que quelqu'un fasse un portrait d'elle. Le peintre Hauer entre dans sa geôle et il ne lui reste que deux heures pour terminer le travail qu'il avait commencé dans la salle d'audience.

Nous sommes le 17 juillet 1793, il est 17 heures, sur la place de la révolution (Concorde) un bruit sourd, Charlotte Corday a cessé de vivre.

Paris le 27/10/2005

Tex



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